L’Université Paris-Saclay confirme son poids dans le paysage universitaire mondial. Dans l’édition 2026 du classement de Shanghai, publiée le 15 août, elle se classe 13e au niveau mondial. Elle conserve aussi la première place en France et en Europe continentale.
Cette performance place Paris-Saclay parmi les établissements les mieux classés au monde. Surtout, elle confirme sa forte orientation vers la recherche. Le classement ARWU s’appuie notamment sur les prix Nobel et médailles Fields obtenus par les anciens élèves et les chercheurs, les publications scientifiques et le nombre de chercheurs très cités.
Paris-Saclay reste dans le haut du classement
La 13e place ne constitue pas une surprise totale. L’université figure depuis plusieurs années parmi les meilleures françaises du classement de Shanghai. Cette année encore, elle devance les autres établissements français.
Derrière elle, la France place notamment PSL et la Sorbonne dans le top 100 mondial. Paris-Saclay reste toutefois la première université française dans ce classement.
L’établissement s’appuie sur un important réseau scientifique. Paris-Saclay réunit notamment AgroParisTech, CentraleSupélec, l’ENS Paris-Saclay, l’Institut d’Optique Graduate School et l’IHES. Son réseau compte aussi environ 230 laboratoires partagés avec plusieurs organismes de recherche, dont le CNRS, le CEA, l’Inrae, l’Inria et l’Inserm.
Une reconnaissance surtout liée à la recherche
Le classement de Shanghai ne mesure pas directement la qualité de la vie étudiante ou l’insertion professionnelle. Il privilégie les performances scientifiques. Les récompenses internationales, les publications dans Nature et Science ou encore les articles référencés dans les grandes bases scientifiques pèsent notamment dans son calcul.
Paris-Saclay peut donc s’appuyer sur plusieurs disciplines fortes, en 2025, l’université figurait notamment à la 6e place mondiale en physique dans le classement thématique de Shanghai.
Avec cette 13e place mondiale en 2026, Paris-Saclay confirme ainsi sa place parmi les grandes universités de recherche. Une performance qui permet aussi à la France de conserver une présence dans le très haut du classement international.