Sécurité routière : le préfet des Hauts-de-Seine impose de nouvelles règles pour les trottinettes électriques et autres EDPM

Publié le 29 juillet 2026

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Sécurité routière : le préfet des Hauts-de-Seine impose de nouvelles règles pour les trottinettes électriques et autres EDPM

Exocet Kayes

Chronique

Face à la hausse des accidents impliquant les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, renforce les règles de sécurité. Le port du casque et d’un équipement haute visibilité devient désormais obligatoire pour tous les utilisateurs.

Une réponse à la multiplication des accidents

Les accidents impliquant des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) se multiplient dans les Hauts-de-Seine. Plusieurs d’entre eux ont même eu des conséquences dramatiques au cours des dernières semaines. Face à cette situation préoccupante, le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, a décidé de renforcer les mesures de sécurité.

L’objectif est clair. Il s’agit de mieux protéger les utilisateurs de trottinettes électriques, de monoroues, de gyropodes et de hoverboards, tout en garantissant une meilleure cohabitation avec les autres usagers de la voie publique.

Le casque devient obligatoire pour tous les utilisateurs

Le nouvel arrêté préfectoral introduit plusieurs obligations destinées à réduire le risque d’accident. Désormais, chaque utilisateur d’un EDPM devra porter un casque de protection. En parallèle, le port d’un gilet de haute visibilité ou d’un équipement rétro-réfléchissant devient également obligatoire.

Ces équipements visent à améliorer la sécurité des conducteurs, notamment lors des déplacements de nuit ou par faible visibilité.

Un rappel des règles déjà en vigueur

Le préfet rappelle également les principales règles applicables aux engins de déplacement personnel motorisés. Ainsi, la vitesse maximale autorisée reste fixée à 25 km/h. Par ailleurs, l’utilisation de ces engins demeure interdite aux personnes âgées de moins de 14 ans.

Ces dispositions figurent déjà dans la réglementation nationale. Toutefois, elles restent encore trop souvent ignorées ou non respectées.

Des sanctions pouvant atteindre 1 500 euros

Les autorités annoncent des contrôles renforcés dans l’ensemble du département. En cas de non-respect des nouvelles obligations, les contrevenants s’exposent à une amende pouvant atteindre 1 500 euros, selon la nature de l’infraction constatée.

L’État souhaite ainsi renforcer le respect des règles et limiter les comportements dangereux sur la voie publique.

Sensibilisation et contrôles renforcés

Cette décision s’inscrit dans la politique de prévention et de sécurité routière menée par les services de l’État dans les Hauts-de-Seine. En complément des contrôles, des campagnes de sensibilisation seront organisées afin d’informer les utilisateurs sur les bonnes pratiques et les règles de circulation.

Le préfet Alexandre Brugère appelle enfin l’ensemble des usagers à adopter un comportement responsable. Le respect des règles doit permettre d’assurer une circulation plus sûre et une cohabitation apaisée entre piétons, cyclistes, automobilistes et utilisateurs d’EDPM.

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